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Cinq PDA avec fonctions de
géolocalisation
François Bedin , Décision
Informatique, le 29/11/2006 à
07h00
Introduction
Les fonctions bureautiques et l'autonomie de
ces assistants sont correctes. Des efforts sont nécessaires pour améliorer
l'ergonomie du guidage.
Des différences notables dans
l'ergonomie du GPS
Les cinq assistants
ont été évalués sur la base de différents critères : fonctions bureautiques,
autonomie, portabilité, ergonomie, cartographie et fonctions
GPS.
A636N Deluxe,
d'Asus
Alors que l'autonomie tourne
autour de 11 heures sur les autres appareils, ce modèle fait exception avec plus
de 21 heures. Principal bémol, son temps de retard avec la position réelle du
véhicule.
Pocket LOOX N520, de Fujitsu
Siemens
Particulièrement léger et
compact, cet assistant est équipé d'un processeur performant mais il déçoit en
termes d'autonomie et de réactivité.
iQue M4, de
Garmin
Relativement encombrant et
privé de liaison sans fil, ce modèle est par ailleurs particulièrement réactif
et propose de nombreuses cartes.
P550, de Mio
Technology
Cet assistant présente
l'avantage d'être très rapide pour calculer les trajets et de disposer de
nombreuses cartes. En revanche, sa géolocalisation est
perfectible
MyGuide 3500 XL, de
Typhoon
Le moins performant du
comparatif, cet outil pèche notamment au niveau de la saisie des adresses, très
lente et pénible.
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Le tout nouveau
à prix canon !
Mitac Mio H610 + Carte SD 2 Go (Carte d'Europe)
379 € TTC 2486,08 FF
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Chez ORANGE le GPS à la carte !!!!
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Le Vics qui débouche
tout !
au JAPON comme toujours
Extrait se "seniorPLANET.FR"
On connaissait Zig et Puce. Mais voilà que les Japonais nous
inventent tics et puces contre le vieillissement. Ce n’est plus de la bande
dessinée mais de l’informatique de haute volée…Un plan ambitieux qui doit
révolutionner l’univers des transports, de la communication et la vie
quotidienne des baby-boomers nippons.
Un plan pour l'avenir des vieux
Zig
et puce, c’était la bande dessinée d’avant-guerre, relookée dans les années
soixante, dont les albums "vintage" s’arrachent aujourd’hui à prix d’or. Mais au
Japon, ce n’est pas de nostalgie dont il s’agit. C’est de futur immédiat dont il
est question.
Un dossier paru sur le site groupechronos.org nous
révèle l’existence d’un plan qui doit révolutionner l’univers quotidien des
Nippons et faciliter la vie des plus anciens, particulièrement nombreux au pays
du soleil levant.
Ce plan nommé "ITS (Intelligent Transport Services)
e-Japan" vise à faire du Japon la nation la plus avancée dans l'usage des Tics
et des puces pour faire face à la paralysie et à l’encombrement des cités.
L’affaire est tout à fait sérieuse puisque les fonds investis pour ce projet se
chiffrent en dizaines de milliards d'euros. De quoi faire réfléchir les autres
contrées industrialisées.
Des Tics pour gratter l'avenir
Précisons que, par Tics, il faut entendre "technologies de l’information
et de la communication". Et par puces, ces mémoires électroniques miniaturisées
sans lesquelles nos cartes de crédit ne seraient que des bouts de cartons
amnésiques ! Rien à voir donc avec les parasites de nos chers animaux de
compagnie.
Le Japon est, comme chacun sait, un des paradis de
l’informatique de pointe. Mais c’est aussi un des pays au monde ou il est le
plus difficile de se déplacer dans l’univers kafkaïen et ultra modernisé de la
jungle urbaine.
N’importe quel étranger a besoin d’un guide pour trouver
son chemin. Et les Nippons eux-mêmes, dépassés par le progrès qu’ils engendrent,
y perdent leur latin. À commencer par les plus âgés qui hésitent à aller acheter
leur sushi loin de chez eux de peur de s’égarer.
| De l'info partout ! |
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Le Vics ! ! !
Le plan
ITS vise à changer tout ça en mettant des terminaux d'information partout, dans
les voitures mais aussi dans la poche des piétons, et même dans la canne blanche
des non-voyants (authentique), afin de généraliser la navigation assistée par
ordinateur.
Chez nous, le GPS en est encore à ses balbutiements. Au
Japon, plus de douze millions de véhicules étaient déjà équipés d'un récepteur
en 2003. C'est dire. Et comme tout le monde là-bas possède un téléphone
portable, tout le monde, à pied ou en voiture, pourra donc disposer à chaque
instant des informations du système (Vics) qui va tendre une vaste toile
d'araignée sur l'ensemble du territoire.
Panneaux géants actualisés en
temps réel sur les grandes artères, alertes radios et télés, etc., les
informations du Vics captées par les particuliers seront répercutées partout par
le biais d'Internet, renseignant sur l'état des routes et du trafic, le taux
d'occupation des parkings et des hôtels, la météo, la fréquence des bus, les
trajets à suivre en voiture ou à pied.
I drive,
i-visit...
I-drive pour les véhicules, i-walk pour les piétons,
i-visit pour les touristes… La généralisation du système, auquel s’associent
toutes les grandes firmes du pays, devrait créer un marché d’un million
d’emplois d’ici 2015, diminuer les embouteillages et les accidents. Et permettre
aux personnes âgées ou handicapées, équipées d’un capteur individuel, de mieux
évoluer dans les villes grâce à un guidage vocal et visuel.
Tout ça fait
un peu "Big Brother". Mais si c’est pour la bonne cause, pourquoi pas
?
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Le système A-GPS, ou GPS
assisté
Le GPS assisté capture plus vite les signaux
satellites et
offre un positionnement plus précis, grâce à l'interaction avec le
réseau mobile terrestre.
Jérôme Desvouges , 01
Informatique, l
Le positionnement GPS standard reste très efficace
dans les environnements à ciel ouvert. Mais cette performance se détériore
considérablement dans les zones urbaines denses et à l'intérieur des bâtiments.
Parallèlement au GPS, les opérateurs mobiles utilisent d'autres technologies de
localisation, comme le Cell-ID (identification de la cellule). Cependant, elles
n'offrent pas une précision suffisante (de trois cents mètres en zone urbaine à
plusieurs kilomètres en zone rurale).
La technologie A-GPS (Assisted GPS) - ou WAG (Wireless Assisted GPS) - fournit des
données de localisation plus précises (de l'ordre de trois à cinq mètres, dans
le meilleurs des cas) et fonctionne dans des lieux mal couverts par le GPS
(bâtiments, canyons urbains, tunnels, etc.).
Quelques secondes pour la synchronisation
Le système fonctionne de façon autonome chez
n'importe quel opérateur mobile. Du côté de ce dernier, le serveur A-GPS reçoit
les requêtes du terminal mobile et lui indique les satellites auxquels il doit
se connecter. Il utilise, en effet, les récepteurs de l'opérateur mobile pour
aider le terminal portable à capter les signaux GPS qu'il doit suivre.
Les temps de recherche de signal s'en trouvent
nettement réduits : la durée requise pour la première connexion, ou TTFF
(Time To First Fix), passe de
plusieurs minutes, dans certains cas, à seulement quelques secondes. De plus, au
contraire des GPS traditionnels, le récepteur A-GPS intégré dans le terminal est
en mesure de détecter et de démoduler des signaux de très faible
magnitude.

1. La requête via un lien IP

Le terminal mobile
équipé d'un récepteur GPS envoie une requête au serveur A-GPS hébergé chez
l'opérateur via le réseau mobile (GSM, GPRS, etc.). Le serveur, connecté à une
antenne qui reçoit les signaux des satellites, communique directement avec le
terminal par le biais d'un lien IP.
2. Première acquisition du signal accélérée

Le serveur suit en
permanence et en temps réel le positionnement des satellites. Dès réception de
la requête du terminal mobile, il lui indique quel signal satellitaire suivre.
Ainsi, la première acquisition du signal (TTFF) s'effectue en quelques secondes,
contre quelques minutes avec un système GPS traditionnel.
3. Le terminal autonome

Le terminal mobile
se connecte aux satellites indiqués par le serveur, et peut alors fonctionner de
façon tout à fait autonome. En cas de perte du signal dans une zone de mauvaise
réception, il renvoie une nouvelle requête au serveur. La précision fournie - de
l'ordre de trois à cinq mètres - se révèle idéale pour les systèmes de guidage
piétons.
L'A-GPS procure une meilleure réception dans des environnements
difficiles, comme dans des tunnels ou à l'intérieur de bâtiments.
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EVADEO
le navigateur de l'ign
Evadéo en direct
SONY
GPS et caméra pour la PSP, ça arrive !
Après
avoir annoncé la PSP rose, Sony reste dans le même domaine et a dévoilé
sur
son site japonais la date de lancement, le prix et quelques caractéristiques
du GPS
et de la caméra vidéo destinés à sa PSP.
Le GPS
Le récepteur GPS sortira le 7 décembre au Japon et coûtera 6 000 ¥
(soit 40 €) et se placera sur le dessus de la console.
Il devrait se connecter à
cette dernière via le port USB. D’après Sony, ce produit pourra être utilisé
dans certains jeux,
tels Metal Gear Solid : Portable Ops, Minna No Golf. Attention cependant, aucune carte ni logiciel de
guidage n’est livré
avec le récepteur et on ne sait pas encore de quelle manière
on pourra se les procurer.
Voici enfin quelques détails supplémentaires pris sur
le site de Sony :
- Fréquence de réception : 1 575,42 MHz (L1 band, C/A cord/code)
- Méthode de réception : Canal 20
- Intervalle de mise à jour : 1 seconde
- Precision : 5 m
La caméra
La caméra arrivera environ un mois plus tôt, le 2 novembre plus
précisément, à un prix annoncé de 5 000 ¥ (soit 35 €).
Voici ses
caractéristiques :
- capteur 1,3 mégapixel
- micro mono intégré
- capture de vidéos en AVI (M-JPEG) en 480 x 272 à 30 images par
seconde (durée maximale de 15 secondes)
- capture d’images fixes en 480 x 272 et 640 x 480
- mode macro
Cette caméra sera fournie avec un boîtier de protection et un
logiciel
pour retoucher les photos sur le vif.
D’autres informations devraient bientôt être disponibles puisque
ces deux accessoires seront présentés au Tokyo Games Show le 22 septembre.
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Nokia
lance un mobile GPS doté de cartes géographiques
octobre 2006
Nokia commercialisera cet hiver le N95, un mobile 3G muni des
technologies GPS et HSDPA.
Il proposera des cartes géographiques pour trouver
son itinéraire.
Elles seront gratuites, mais les guides touristiques ou l'aide
vocale à la navigation seront facturés.
Ce mobile sera par ailleurs le premier
de Nokia doté d'un appareil photo d'une résolution de cinq mégapixels.
Il
coûtera 550 € hors subventions.
Géolocalisation : votre portable vous suit à la
trace
La téléphonie
mobile est un enjeu majeur depuis quelques années pour les opérateurs.
Régulièrement,
de nouveaux services sont lancés afin
de satifsaire les besoins potentiels des consommateurs.
Un des derniers en
date est la géolocalisation . Elle permet de fournir des informations
en fonction de la position géographique de l'utilisateur.
La géolocalisation peut avoir de nombreuses applications dans des domaines
très éloignés.
Le particulier peut l'utiliser pour trouver
le cinéma ou le restaurant le plus proche,
avoir des informations touristiques
sur le lieu qu'il visite.
Les parents soucieux peuvent localiser leur enfant à tout
moment. Les profesionnels peuvent localiser leurs véhicules,
suivre
le personnel, les livraisons et détecter un éventuel problème.
Pour les autorités, la géolocalisation peut être d'une
grande aide pour avoir des informations sur les personnes victimes d'un kidnapping,
surveiller les déplacements de suspects ... Elle permet également
de retrouver une personne après un appel de détresse
mais n'ayant
pas pu donner sa position.
Mais la géolocalisation peut donner lieu à de nombreux abus et
nuire à la vie privée de l'utilisateur.
En géneral, l'opérateur utilise l'opt-in, l'utilisateur doit s'inscrire
au service et donner son accord à chaque géolocalisation ou en être
averti.
Il doit aussi pouvoir revenir sur sa décision simplement et
gratuitement. L'inverse de l'opt-in, l'opt-out ne requière pas approbation
de l'utilisateur.
Les différentes techniques
de géolocalisation
par Jean-Patrice Linort
(NJuris.com)
Les
systèmes de géolocalisation permettent aux
utilisateurs
de terminaux de communications électroniques
d'obtenir des
services personnalisés
qui prennent en compte leur situation
géographique (informations touristiques,
météorologiques, jeux,
navigation
routières,
balise de détresse, surveillance
policière…).
Les
informations relatives à la géolocalisation de
l'utilisateur peuvent être recueillies
par
différents
procédés.
L'opérateur peut recourir
à une géolocalisation manuelle qui
présente peut
d'intérêt pour notre étude
compte tenu
du fait que
c'est à l'utilisateur de saisir lui même sa
position
géographique
sur son terminal de communications
électroniques, s'il souhaite pouvoir
bénéficier de
services personnalisés
tenant compte de sa position
géographique.
L'opérateur peut également
opter pour une géolocalisation technique, il dispose
dès
lors
de 4 technologies différentes, les trois
première
reposant sur l'utilisation des réseaux GSM??
tandis que la
quatrième est basée sur le positionnement par
satellite.
I / La géolocalisation utilisant les réseaux de
téléphonie mobile digitale (GSM) :
Le
GSM ou « Global System Mobiles » est une norme de
transmission téléphonique et numérique
utilisée en Europe par les téléphones
sans fil.
Trois technologies différentes de géolocalisation
utilisent le réseau GSM,
le différentiel temps,
l'identification de cellule et la triangulation.
1) Le différentiel temps dit EOTD (Enhanced Observed Time
Difference) :
Le
téléphone mobile émet un signal vers
les stations
mobiles environnantes,
celle qui est la plus proche lui renvoie ce
signal. Le temps écoulé entre
l'émission
et la
réception de cette onde sera analysé par un
serveur
externe qui calculera la localisation
du
téléphone
portable dans le réseau.
Une technique similaire dite
« Uplink Time of Arrival » permettra de calculer le
cheminement
du signal émis à l'origine par
l'antenne ou
la station radio elle-même.
2) Le système de l'identification de cellule ou Cell ID :
Le
système de l'identification par cellule est certainement la
technique de géolocalisation la plus simple
et la moins
coûteuse.
Lorsque l'utilisateur se trouve dans une zone
couverte par le réseau, il est localisé
grâce
à
l'identification
de la cellule à laquelle
appartient
l'antenne par laquelle la communication est transmise.
Si
cette localisation est rapide et s'effectue en deux ou trois secondes
elle n'est pas très précise
puisque qu'elle situe
une
personne à plus ou moins 250 mètres en zone
urbaine
où le réseau est dense contre une dizaine de
kilomètres en milieu rural.
3) La triangulation :
Le
système de la triangulation repose sur le traitement
croisé des informations provenant
en permanence de trois
relais
émetteur et récepteur qui changent au fur et
à
mesure
que l'antenne hertzienne utilisée par le portable de
l'usager se déplace.
Ce système nécessite l'installation d'une
application sur la carte SIM du téléphone
portable.
Le
temps de localisation est un peu plus long qu'avec la technologies Cell
ID, environ 5 secondes,
mais la précision est meilleure,
puisqu'elle est de 125 mètres en milieu urbain
et de 4
kilomètres en milieu rural.
II / La géolocalisation utilisant le positionnement par
satellite (GPS) :
La
localisation par GPS, « Global Positioning System »
est une
technologie satellitaire
créée par le
Département
de la Défense des Etats-Unis. Son utilisation est gratuite,
ce
qui implique que la réception des informations ne
nécessite le paiement d'aucune redevance.
Une vingtaine
de satellites émettent des signaux qui sont
captés par
les téléphones mobiles
qui peuvent dès
lors
calculer leur propre position.
Cette technique permet une localisation
très précise de l'individu, c'est à
dire de 10
à 20 mètres.
Toutefois ce système ne
fonctionne plus dès lors que le
téléphone ne
reçoit plus les ondes émises
par le satellite, ce
qui se
passe lorsque l'utilisateur est à l'intérieur des
bâtiments
et voire même dans une zone urbaine
très
dense.
Le temps de localisation est assez long puisqu'il peut
atteindre 15 minutes
le temps que le téléphone
accroche
les satellites qui permettront le calcul de sa position
après
une perte de réception par exemple.
De plus
l'utilisation de cette technologie suppose l'intégration
d'une
puce GPS au sein de chaque
terminal de communication
électronique en plus de la carte SIM, ce qui la rend plus
onéreuse.
***
L'offre de services
géolocalisés nécessite donc des
investissements
importants
car en fonction de la technologie retenue les
opérateurs doivent mettre en place de nombreux serveurs
qui
sont
plus ou moins onéreux, mais compte tenu de l'ampleur du
marché pressenti,
les opérateurs semblent
près
à de tels investissements.
La diversité des
choix technologiques pose bien évidemment des questions sur
l'interopérabilité
de ces systèmes ,
c'est donc
pour réfléchir à la
définition d'un
standard comm-un
que le LIF « Location
Inter-Opérability
Forum » a été
créé en Septembre 2000
(http://www.locationforum.org).
Jean-Patrice Linort, Consultant en Systèmes d'Information,
rédacteur au sein de l'équipe de NJuris.com.
NJuris.com,
actualité et analyse du droit de l'informatique, des
nouvelles
technologies
et de la propriété intellectuelle.
NJuris
analyse au quotidien les réglementations et usages nationaux
et
internationaux applicables
à ces domaines afin d'apporter
des
réponses concrètes au travers de dossiers et
fiches
pratiques.
NJuris.com propose également un moteur de
recherche
et vient de lancer un tout nouveau service
d'offres d'emplois et de
stages juridiques.
(Aller sur NJuris.com)
Cjaco: Site
MioJACO

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